Cake au fromage, olives et tomates séchées
Pour vos apéritifs, vos dîners improvisés entre amis ou vos pique-niques pensez aux cakes salés. L'avantage de ce genre de recettes, outre la simplicité de réalisation, est le grand éventail des possibilités de préparation. On les aime tièdes ou froids, au fromage, au jambon, à la viande ou au poisson, aux olives vertes ou noires, aux courgettes, aux tomates etc... Ils se déclinent à l'infini selon vos envies. Celui-ci est composé de trois fromages, d'olives vertes et de tomates séchées. Je l'avais déjà fait mais avec des olives noires et des tomates cerises. Il est moelleux et plein de saveurs.


Ingrédients pour un petit moule à cake :
3 oeufs
180 g de farine fluide
7 g de levure chimique
7 cl de lait demi-écrémé (6 cuillères à soupe)
10 cl d'huile d'olive
60 g de gruyère râpé
2 cuillères à soupe de parmesan râpé
100 g de fromage de chèvre frais
8 pétales de tomates séchées
1 vingtaine d'olives vertes dénoyautées (éventuellement farcies au poivron, c'est ce que j'ai choisi)
herbes au choix (persil, ciboulette, coriandre)
poivre, sel éventuellement (j'ai mis très peu de sel. Assaisonnez à votre goût)
Préchauffez le four à 180°.
Dans un saladier mettez la farine tamisée et la levure. Creusez un puits au centre et versez-y le lait et l'huile. Mélangez délicatement pour ne pas faire de grumeaux et ajoutez les oeufs un à un. Mélangez bien pour obtenir une pâte bien lisse.
Ajoutez le gruyère râpé et les 2 cuillères à soupe de parmesan. Mélangez à nouveau.
Coupez les pétales de tomates séchées en petits morceaux et les olives en rondelles. Ajoutez à la pâte.
Emiettez le fromage de chèvre frais, sans l'écrasez et ajoutez délicatement au mélange.
Vous pouvez ensuite incorporer des herbes finement ciselées.
Poivrez, salez légèrement si besoin. Si vous avez le temps, laissez reposer la pâte 30 mn ; à ce moment-là ne faites pas préchauffer le four trop longtemps à l'avance bien sûr).
Versez dans un petit moule à cake (le mien fait 24 cm x 10 x 6,5) graissé si besoin et pendant environ 30 mn.


Vodka au caramel
J'ai découvert la vodka au caramel sur le site Beau à la louche. Je ne connaissais pas du tout et je croyais apprendre quelque chose à mes enfants qui, bien sûr, connaissaient.
Un des ces quatre je vous présenterai sa petite sœur, la vodka aux fraises tagada.
Si j'ai bien tout compris on peut d'ailleurs la faire avec plein d'autres friandises, il suffit de laisser aller son imagination.

50cl de vodka de qualité
35 carambars* ou 35 caramels
150g de cassonade**
* ne pas en mettre moins. Plus, pourquoi pas, mais pas moins.
** j'en ai mis 50g de plus que dans la recette et je ne le regrette pas, il faut vraiment ça.

Dépiauter les carambars - ne lisez pas les blagues, elles sont toujours aussi nulles que lorsque j'ai fait ça ou lorsque Ghislaine a fait ça - et les mettre dans un bocal ou une bouteille à large goulot, le principal est que le bouchon - ou le couvercle - soit bien étanche car ça va remuer dans tous les sens.
Verser dessus la vodka et ajouter le sucre**.
C'est tout. Enfin, pas tout à fait. Il reste à secouer le récipient tous les jours voire plusieurs fois par jour au risque d'avoir une masse de carambars collée au fond. Si ça arrive - c'est ce qu'il m'est arrivé - pas de panique, il suffit de secouer encore plus énergiquement ou mettre au bain-Marie, ça finira bien par fondre.
Le mieux, pour ne pas oublier, est de laisser le récipient à la vue.

Dès que tout est fondu - une quinzaine de jours environ - on peut déguster à la sortie du congélateur ou avec des glaçons.
Et comme il faut bien rendre à César ce qui appartient à César, je vais rendre la bouteille à ses propriétaires talentueux qui font un muscat sublime :


Mousse au chocolat noir
Vous prendrez bien une petite mousse ? ... au chocolat évidemment !
Cette mousse au chocolat a la particularité d'être légère, rapide à réaliser et délicieuse ; elle vous permettra également d'utiliser quelques blancs d'oeufs si vous en avez en stock. J'ai quelque peu simplifié le mode de préparation par rapport à la recette initiale de Pierre Hermé (Larousse du chocolat). J'avais garni mes coupes de mousse au chocolat de crème chantilly saupoudrée d'une pincée de noix de coco râpée mais vous pouvez opter pour la simplicité, c'est très bon aussi !
Désolée pour les photos, il n'y avait pas beaucoup de luminosité au moment où je les ai prises.

Ingrédients pour 4 à 6 personnes :
170 g de chocolat noir à 70% de cacao
8 cl de lait entier
1 jaune d'oeuf
4 blancs d'oeufs
20 g de sucre en poudre
Hachez le chocolat (je le coupe simplement en petits morceaux). Portez le lait à ébullition et hors du feu ajoutez le chocolat. Mélangez avec une spatule jusqu'à obtenir une crème lisse. Laissez tiédir un peu (si vous trempez le doigt vous devez ressentir à peine une sensation de chaleur).
Incorporez le jaune d'oeuf. Mélangez.
Montez les blancs en neige ferme en y incorporant le sucre petit à petit.
Incorporez 1/3 des blancs en neige au chocolat en remuant bien pour alléger un peu la crème. Transférez dans un saladier puis ajoutez délicatement le reste des blancs.
Versez la mousse dans des coupes et laissez reposer au réfrigérateur pendant au moins 1 heure (personnellement je dirais au moins 2 heures) avant de servir.


Gâches vendéennes
A vrai dire ce n'est pas LA recette de gâche vendéenne. En effet, j'étais bien partie pour faire ces célèbres brioches mais je me suis un peu mélangée les pinceaux au niveau des quantités et j'ai du supprimer la crème. Ne contenant pas de crème fraiche je ne suis donc pas sûre que l'on puisse appeler ces viennoiseries des gâches. Ce dont je suis sûre, par contre, c'est que mes erreurs ont été salutaires car j'ai obtenu des brioches à la mie excessivement fine et légère.
Si vous voulez des brioches faites dans l'heure qui suit, passez votre chemin, celles-ci ne sont pas faites pour vous. Si vous êtes moins pressés alors jetez un œil sur la recette et surtout ne vous inquiétez pas, les temps de repos sont longs mais elles ne sont pas plus longues à faire que les autres et vous ne regretterez pas le temps passé.
La recette de base est là sur le site de la Confédération Nationale de la Boulangerie.
Il est préférable, si vous le pouvez, de faire la pâte au robot plutôt qu'en machine à pain.

Pour la pâte fermentée :
100g de farine
60g d'eau
1/3 de paquet de levure de boulangerie déshydratée
Pour la pâte :
400g de farine de froment T55 la mienne, achetée sur un marché, vient de la minoterie Dardié - 12400 Vabres L'abbaye
5 œufs
50g de lait en poudre écrémé
2/3 de paquet de levure de boulangerie déshydratée
1cc de sel
100g de sucre vanillé
125g de beurre
40g d'eau de fleur d'oranger
Pour la dorure :
1 œuf
1cs d'eau

La veille au matin :
Faire la pâte fermentée en faisant fondre la levure dans l'eau puis en ajoutant la farine.
Mélanger, couvrir d'un linge et laisser la pâte fermenter dans un endroit pas trop chaud jusqu'au soir.
La veille au soir :
Mettre dans le bol du robot, muni du crochet, la farine dans laquelle on a mélangé le sel, les œufs, la levure, le lait en poudre et la pâte fermentée. Pétrir 5 minutes à vitesse 1. On obtient une pâte bâtarde c'est à dire très molle.
Passer en vitesse 2 et pétrir jusqu'à ce que la pâte se décolle de la paroi du bol.
Repasser à vitesse 1 et incorporer le sucre puis, une fois ce dernier incorporé, le beurre.
Quand le beurre est bien incorporé ajouter l'eau de fleur d'oranger.
Passer à vitesse 2 et attendre à nouveau que la pâte se décolle de la paroi du bol.
La pâte est souple, fine, douce au toucher.
Retirer le bol du robot. L'envelopper dans un grand sac plastique afin que la surface de la pâte ne sèche pas et laisser lever une heure, juste le temps que la pâte commence à lever.
Mettre au réfrigérateur jusqu'au lendemain matin.
Le lendemain :
Découper la pâte en 8 à 10 pâtons que l'on boule légèrement mais sans trop insister.
Laisser reposer les pâtons 45 minutes environ sur le plan de travail. La pâte est à nouveau à température ambiante et a repris la texture de la veille : souple, douce, fine.
Allonger légèrement les boules de pâte en les roulant avec la paume de la main. Elles doivent avoir la forme de navettes.
Dorer une première fois - selon la technique de "Le Sot L'y Laisse" - et laisser lever pendant au moins 4 heures dans une pièce pas trop chaude. Ne pas se précipiter, laisser le temps à la pâte de bien gonfler.
Dorer une seconde fois, laisser un peu sécher et inciser le pâton sur toute la longueur avec une lame de rasoir.
Enfourner pour 25 minutes dans un four préchauffé à 170° selon la méthode que j'utilise toujours pour le pain et les viennoiseries.

Méthode de cuisson :
Mettre de l'eau dans la lèchefrite et la positionner tout à fait en haut du four juste sous la résistance, allumer le four sur convection naturelle (chaleur produite par le haut et par le bas) à 200°.
Quand la chaleur est atteinte j'enfourne la grille que je pose sur le premier gradin du bas (pas plus haut), je baisse la t° à 170° et je laisse 10 minutes, les brioches sont blanches, pas du tout dorées sur le dessus, mais toute gonflées, j'enlève la lèchefrite, je monte la grille au 2ème gradin et je laisse cuire 10 à 15 minutes de plus, jusqu'à ce qu'elles soient bien dorées.
J'utilise la même technique pour le pain, seules les températures sont différentes, voir ICI



















